Seize septembre
Descendu du métro, ligne huit, je cherchais la sortie pour gagner la Bastille. Je savais que je m'y approchais par le bruit en crescendo des basses. Autour de moi, des filles habillées en tenue de soirée, bien maquillées, au brushing impeccable, m'insupportaient déjà. Il y avait même une avec des paillettes dans les cheveux... des paillettes quoi. Mon esprit critique fut interrompu par mon téléphone,
"Allô t'es où ?
-Oui, j'arrive, t'es où toi ?
-Sur la Bastille..."
Quand finalement, je réussis à atteindre l'air frais, le spectacle qui s'étalait devant mes yeux était assez drôle, pour ne pas dire impressionnant. Je vis d'énormes chars, bourrés d'excités qui remuaient leurs bras dans l'air, et de filles portant des jupes à ras le cul qui bougeaient leurs fesses bien rondes au son électronique qui en émanait. Au milieu de tout cela, la statue de la Bastille était envahie par une foule joyeuse, multicolore, qui agitait corps et têtes à ce même son avec bien sûr, les bras en l'air. Et t soit out autour,des gens saoûls en train de "danser", soit des touristes curieux, avec un appareil numérique en main pour capturer ce show.
J'ai dû faire plusieurs tours avant de retrouver mes copains. Nous nous sommes d'abord joints aux gangsters sur la colonne de juillet, et nous avons remué nos bras et bougé nos fesses à notre tour. Ensuite, nous nous sommes mêlés à la foule, derrière le char rouge "Radio FG", derrière Joachim Garraud, parmi une centaine de gens portant une même phrase sur leurs t-shirts noirs : "Space invaders are back". Quelques chauds avaient même grimpé sur les abri-bus, j'évitai de m'en approcher, de peur que ça s'effondre.
Mes impressions de la Techno Parade 2006, j'ai flippé ma race.
"Allô t'es où ?
-Oui, j'arrive, t'es où toi ?
-Sur la Bastille..."
Quand finalement, je réussis à atteindre l'air frais, le spectacle qui s'étalait devant mes yeux était assez drôle, pour ne pas dire impressionnant. Je vis d'énormes chars, bourrés d'excités qui remuaient leurs bras dans l'air, et de filles portant des jupes à ras le cul qui bougeaient leurs fesses bien rondes au son électronique qui en émanait. Au milieu de tout cela, la statue de la Bastille était envahie par une foule joyeuse, multicolore, qui agitait corps et têtes à ce même son avec bien sûr, les bras en l'air. Et t soit out autour,des gens saoûls en train de "danser", soit des touristes curieux, avec un appareil numérique en main pour capturer ce show.
J'ai dû faire plusieurs tours avant de retrouver mes copains. Nous nous sommes d'abord joints aux gangsters sur la colonne de juillet, et nous avons remué nos bras et bougé nos fesses à notre tour. Ensuite, nous nous sommes mêlés à la foule, derrière le char rouge "Radio FG", derrière Joachim Garraud, parmi une centaine de gens portant une même phrase sur leurs t-shirts noirs : "Space invaders are back". Quelques chauds avaient même grimpé sur les abri-bus, j'évitai de m'en approcher, de peur que ça s'effondre.
Mes impressions de la Techno Parade 2006, j'ai flippé ma race.
